Prix Révélation Face à la Mer

LAUREAT Prix revelation Map/face a la mer 2022 – YZZA SLAOUI

EXPOSITION 3-19 JUIN 2022 – MAP

Yzza Slaoui était une photographe documentaire marocaine basée entre Londres et Casablanca. Par son travail, elle visait à avoir un impact social. Son travail porte essentiellement sur les conflits, les femmes et la crise climatique. Elle avait récemment terminé un MA en ethnographie et réalisation de films documentaires à l’UCL. Elle s’était depuis rendue en première ligne de la crise climatique pour documenter le coût humain de la dégradation environnementale.

A notre éternelle soleil (1993-2021)

@yzzaslaoui / site web

Grand Prix Face à la Mer

GRAND PRIX FACE A LA MER

  • 4 000 € dotation permise par la fondation Alliances et Pixtrakk
  • Un espace pro dans le réseau Hans Lucas et Face à la mer 
  • un abonnement à Pixtrakk 
  • un accompagnement professionnel par Lorenzo Virgili 
LAUREAT Grand Prix face a la Mer 2021 – Amine Houari

Amine Houari. Photographe âgé de 21 ans, Amine propose avec sa série Territoires, un voyage dans un paysage marocain énigmatique. “C’est une exploration architecturale des espaces périurbains de mon pays, décrit-il. Les constructions prennent des allures et des formes mystérieuses, intrigantes et parfois même surréalistes. Toutes pourtant sont réalisées avec un désir sincère d’appartenance et d’ancrage au territoire local.”

@aminehou.ari

LAUREAT Grand Prix face a la Mer 2019 – SEIF KOUSMATE

Seif Kousmate. Photojournaliste autodidacte spécialisé dans les questions sociales, né en 1988 à Essaouira, Maroc. A 17 ans, il s’installe en France, étudie l’ingénierie et commence à travailler dans ce secteur après avoir obtenu son diplôme de master. Quelques années plus tard, il a décidé de quitter son poste et de voyager en Asie du Sud-Est, au Japon et au Canada. Il a ouvert un blog itinérant de photographie, partageant ses histoires et rapportant son voyage. C’est ainsi que Seif s’est lancé dans le domaine et a pris la décision de se bâtir une carrière de photographe professionnel. Il a suivi le programme  » Seeing through Photographs  » offert par le MoMA de New York. Fin 2016, Seif est retourné dans son pays natal et a travaillé avec une société de production locale sur un reportage sur la vie hivernale dans un village isolé de l’Atlas. En 2017, Seif a vécu plusieurs semaines dans les montagnes du Gourougou afin de rendre compte des migrants subsahariens en attente de franchir la frontière avec l’Europe. En mars 2018, il a commencé à travailler sur l’esclavage traditionnel en Mauritanie où il a été arrêté et expulsé par les autorités pour avoir travaillé sur une question taboue et censurée.
Pour lui, le photojournalisme est sa contribution à changer le monde qui l’entoure et à développer les mentalités.

Tanger, vitrine de la jeune photographie méditerranéenne

Fin novembre, la ville de Tanger a pu accueillir, malgré la crise sanitaire, les rencontres photographiques « Face à la mer ». Une troisième édition centrée sur l’accompagnement et la valorisation d’une photographie émergente et prometteuse, issue du Maroc et du bassin méditerranéen.

Article de Sylvie Dannay paru dans le quotidien La Croix, le 10/12/2021

Depuis 2019, échange et partage sont les maîtres-mots des rencontres photographiques « Face à la mer ». À Tanger, ville ouverte sur la Méditerranée, elles ont réuni cette année, du 24 au 27 novembre, avec l’appui entre autres de la Fondation Alliance et de la cinémathèque de Tanger, une quinzaine de photographes en devenir, et des professionnels reconnus du monde de la photographie tant français que marocains.

Invitation au voyage

Ces jeunes artistes, avides de conseils pour faire évoluer leur pratique et se faire connaître hors de leurs frontières, ont rencontré lors d’ateliers quotidiens des experts venus les aider à répondre à leurs questions : Qu’est-ce qu’une « bonne » narration ? Qu’attendent les rédactions ou les éditeurs ? Comment se faire repérer ? Comment durer ? Chaque photographe a bénéficié d’un accompagnement personnalisé avec un mentor, pour travailler à donner forme et cohérence à un projet en cours.

Retrouvez l’article en entier en cliquant sur ce lien :

https://www.la-croix.com/print/article/1201189599